J'ai réalisé cet après-midi ce qu'on appelle une "camera obscura". Le procédé est fort simple, enfermez vous dans votre chambre bien hermétiquement comme avec les filles, placez de l'adhésif pour tuer le moindre rayon de lumière, calfeutrez vos fenêtres avec une surface opaque quelconque (des sacs poubelles très épais font l'affaire). Là, ne reste plus qu'à percer un trou minuscule dans la surface obstruant votre fenêtre: placez une feuille de calque et admirez: Vous obtenez une image inversée et renversée du décor extérieur.
Faites varier la netteté en approchant plus ou moins votre feuille de calque, vous pouvez agrandir le trou comme avec les filles et observer les différents phénomènes d'optique. Vous pouvez accessoirement claquer plus de fric, comme avec les filles, et vous acheter un sténopé. Pour ceux qui ne savent pas, ce n'est pas sexuel comme avec les filles.
MJ, Usher et Chris Tucker sur un même plateau de télé ça donne quelque chose d'étonnant et détonant.
Bien oui, j'aime Mickael Jackson et alors? Je l'ai toujours adoré pour ses prestations scéniques hors-normes, quel danseur! Le meilleur de tous les temps selon moi, ne parlons pas de sa voix non plus qui est tout simplement inclassable. Il s'égare un peu ces derniers temps mais c'est un homme non? Tout comme Dieudonné que je vais voir en spectacle samedi soir, peu importe les égarements, c'est ce qui vous rend d'autant plus singulier.
Peu importe l'arrivée, l'important quoi qu'il puisse arriver est le chemin, toujours... Quoi de plus beau dans un accès de tragique que cette exclamation: " Quelle trajectoire!" Ayant étudié avec soin au cours de mes études la cinématique du point, je peux vous dire que je suis très sensible aux calculs de trajectoires et à l'esthétique des belles courbes.
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures. C'est déjà une bonne citation pour vous permettre de briller en société, et c'est plus smart que "Homme sans feu, homme sans..."
All the stars may shine bright All the clouds may be white But when you smile Ohh how I feel so good That I can hardly wait
To hold you Enfold you Never enough Render your heart to me
All mine You have to be
From that cloud, number nine Danger starts the sharp incline And such sad regrets Ohh as those starry skies As they swiftly fall
Make no mistake You shan't escape Tethered and tied There's nowhere to hide from me
All mine You have to be
Don't resist We shall exist Until the day I die Until the day I die
All mine You have to be
Dimanche soir. Ça fait un paquet de temps que je n'ai pas parlé un peu pour ne rien dire. A force de thésauriser mes pensées, si je puis dire, tout cet espace de communication ne devient qu'un vide-ordure bordélique. Apparemment seulement.
Je vais ainsi me mettre à poil pour vous public. Attention! Ne le prenez pas au premier degré, il y a des choses qui ne se montre que dans l'intimité ou presque... Non, je vais vous montrer simplement comment je perds mon temps. Je le dilapide à cette dévorante passion qu'est la photographie, à l'ancienne c'est à dire en argentique.
Vous pourrez ainsi admirer mon SLR (Single Lens Reflex) de marque Canon T90, fantastique boitier semi-professionnel de 1986, dont le design et l'ergonomie n'ont quasiment rien à envier à ses homologues numériques en terme qualitatif pur. Il s'accompagne de deux "zooms" corrects sans plus, un 35-70mm Canon 1:3.5-4.5 et un 70-210mm Tokina 1:4-5.6, ainsi que d'un Flash Canon 300TL. J'attends avec impatience la livraison d'un 28mm Canon 1:2.8, mon premier grand-angle. Il sera idéal pour rendre mes paysages N&B, le 35-70 étant passe partout et le 70-210 étant parfait pour les portraits (je remercie au passage ma belle-doche qui pose très bien).
Enfin, mon péché mignon est le Canon canonet ql17 G3, splendide antiquité télémétrique inspiré des conceptions type Leica. Son objectif de focale 40mm est très lumineux (1:1.7) et offre de ce fait grâce à sa mécanique discrète , un superbe outil de "reportage" me permettant de capter "Le Moment" sur le vif sans déranger mes sujets.
La photographie est un art graphique des plus plaisants que j'apprécie énormément par son côté technique et artistique. Un écrivain, un peintre, un musicien peut se gargariser après de nombreuses années de pratique de son expérience s'il se prend le melon. Un photographe ne pourra jamais faire de même, chaque cliché requiert une infime part de chance, le fameux "instant décisif" bressionnien: cette humilité intrinsèque est vraiment plaisante.
En attendant de vous transmettre mes clichés favoris, je rêve en secret de délicieux moments à capturer dans un avenir proche: le nu est une discipline tout à fait exquise, ne reste qu'à trouver le modèle. C'est mieux que le jpeg.
And now, the end is near And so I face the final curtain You cunt, I'm not a queer I'll state my case of which I'm certain I've lived a life that's full And each and every highway And yet, much more than this I did it my way
Regrets I've had a few But then again, too few to mention I did what I had to do I saw it through without exemption I've planned each charted course Each careful step along the highway And more, much more than this I did it my way
There were times, I'm sure you knew When there was fuck, fuck Fuck all else to do But through it all, When there was doubt I shot it up or kicked it out I faced 'em all and the world And did it my way
I've loved and been a snide I've had my fill, my share of losing And now the tears subside I find it all so amusing To think, I killed a cat And might I say not in the gay way Oh no, oh no, not me I did it my way
For what is a Brit, What has he got When he wears hats and he cannot Say the things he truly feels But only the words Of one who kneels The record shows, I've shot a bloke And did it my way
J'ai envie de poser un aphorisme de bon gout pour ceux qui vont retrouver leurs conjoints aujourd'hui après une dure journée de boulot:
"A la saint-val', le dessert est facial!" Tel aurait été le credo du grand Sid après avoir entonné son fameux My Way.
Adieu l'Émile je t'aimais bien Adieu l'Émile je t'aimais bien tu sais On a chanté les mêmes vins On a chanté les mêmes filles On a chanté les mêmes chagrins Adieu l'Émile je vais mourir C'est dur de mourir au printemps tu sais Mais je pars aux fleurs la paix dans l'âme Car vu que tu es bon comme du pain blanc Je sais que tu prendras soin de ma femme Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Je veux qu'on s'amuse comme des fous Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Quand c'est qu'on me mettra dans le trou
Adieu Curé je t'aimais bien Adieu Curé je t'aimais bien tu sais On n'était pas du même bord On n'était pas du même chemin Mais on cherchait le même port Adieu Curé je vais mourir C'est dur de mourir au printemps tu sais Mais je pars aux fleurs la paix dans l'âme Car vu que tu étais son confident Je sais que tu prendras soin de ma femme Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Je veux qu'on s'amuse comme des fous Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Quand c'est qu'on me mettra dans le trou
Adieu l'Antoine je t'aimais pas bien Adieu l'Antoine je t'aimais pas bien tu sais J'en crève de crever aujourd'hui Alors que toi tu es bien vivant Et même plus solide que l'ennui Adieu l'Antoine je vais mourir C'est dur de mourir au printemps tu sais Mais je pars aux fleurs la paix dans l'âme Car vu que tu étais son amant Je sais que tu prendras soin de ma femme Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Je veux qu'on s'amuse comme des fous Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Quand c'est qu'on me mettra dans le trou
Adieu ma femme je t'aimais bien Adieu ma femme je t'aimais bien tu sais Mais je prends le train pour le Bon Dieu Je prends le train qui est avant le tien Mais on prend tous le train qu'on peut Adieu ma femme je vais mourir C'est dur de mourir au printemps tu sais Mais je pars aux fleurs les yeux fermés ma femme Car vu que je les ai fermés souvent Je sais que tu prendras soin de mon âme Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Je veux qu'on s'amuse comme des fous Je veux qu'on rie Je veux qu'on danse Quand c'est qu'on me mettra dans le trou
A l'instar des plaisirs de la table, la musique peut être un délicieux met, la preuve avec ce Live des "Gourmets": un groupe de bon goût venant du pays des "bouchons", la capitale de la charcuterie, LA ville de France avec la grande Paris.
Ne vivons-nous pas comme des robots? Devant un feu rouge, nous nous arrêtons. Nous ne franchissons pas les limitations de vitesse. Nous suivons un protocole rigoureux afin de pouvoir nous fréquenter. Notre épanouissement personnel passe par l'acquittement d'un ensemble de tâches collectives nous accordant des crédits de consommation. Nous devrions par conséquent nous sommettre à Asimov afin de vivre dans un monde parfait sans conflit et donc sans perte de productivité.
* Première Loi : Un robot ne doit pas causer de tort à un humain ou, restant passif, laisser un humain subir un dommage. * Deuxième Loi : Un robot doit obéir aux ordres d'un humain, sauf si l'ordre donné peut conduire à enfreindre la Première Loi. * Troisième Loi : Un robot doit protéger sa propre existence aussi longtemps qu'une telle protection n'est pas en contradiction avec la Première Loi et/ou la Deuxième Loi.