Effet de Moiré

Parlons pour ne rien se dire.

vendredi 30 novembre 2007

[JAMES DELLECK - Titty Twister]



Le vendredi soir, les "jackys et les cagoles" dansent sur de la techno pourrie dans les boites, je ne le ferai jamais. Je ne danserais que dans un club qui passe du hip hop classe, ça tombe bien la région est peuplée de beaufs: ils ne connaissent pas les endroits branchés et de ce fait ne verront jamais mon déhanché.

Ah oui, parfois j'écoute de la merde: la preuve ci dessous.

mardi 27 novembre 2007

[JAMES DELLECK - Le Profil Psychologique]



Pas mal de points communs avec James...

Mon profil psychologique, je ne le ferai pas à brûle-pourpoint. J'aime qu'on me le fasse, par curiosité, il toujours instructif de savoir comment les autres vous perçoivent, vous dessinent, vous ressentent.

Ne dit-on pas: "Les limites de ma langue sont les limites de mon monde." Comment pouvoir me permettre de circonscrire mon propre univers d'un simple jet sur cet espace d'expression sans être réducteur. Je ne peux pas tracer le périmètre de mon tout sans empêcher sa folle expansion, je suis une super nova sur le point de s'éteindre, jour après jour, qui paradoxalement emporte tout sur son passage. Je phagocyte goulument la matière qui m'entoure et la transforme en une constellation de singularités qui m'individualise à vos yeux.

Je suis juste comme vous.

dimanche 25 novembre 2007

[TALK TALK - It's My Life]



Talk Talk, a-ha, Duran Duran, ToTo: à croire que pour être une star dans les années quatre-vingt il fallait systématiquement passer par la répétition pour monter un groupe qui "cartonne".

samedi 24 novembre 2007

[PRIMUS - John The Fisherman]



Moi aussi, je veux être un pêcheur, j'ai tout ce qu'il faut: le ciré, le galurin, les bottes en caoutchouc et la gaule...
















... D'accord, j'ai juste la gaule.

vendredi 23 novembre 2007

[DIECAST - Fade Away]



We both knew the answers
To our misery and pain that stained our being
Lost in clouds of comfort
So afraid to take the fall into desolation

What could make you fade away?
I can't pretend that there's nothing left
What could make you fade away?
If there's something then I need it to fade away
Make you fade away,
Why can't I make you fade away?

Searching for completion
And so we venture separate ways to find fulfillment
I won't soon forget you
Your mark is branded on my heart and soul forever

What could make you fade away?
I can't pretend that there's nothing left
What could make you fade away?
If there's something then I need it to fade away

Nothing will make you fade away
Nothing

We stand alone
Bonded by our compliance
Examining exactly how this happened
You were the one
The only one I wanted
Your choice was made and
Now I need you to fade away

I need you to fade away

What could make you fade away?
I can't pretend that there's nothing left
What could make you fade away?
If there's something then I need it to fade away

mardi 20 novembre 2007

[BASIL THE GREAT MOUSE DETECTIVE - Let Me Be Good To You]



J'ai revu hier soir un film qui m'a grandement marqué gamin. Il avait fait naitre chez moi une passion pour l'animation classique et tout ce qu'elle englobe comme corps de métiers. Je vous parle du vingt-sixième classique des studios Disney sorti en 1986: "Basil Détective Privé".



Somme toute, nous voyageons dans un Londres du XIXième particulièrement bien restitué dans lequel nous suivons les trépidantes aventures de souris, transpositions anthropomorphes de leurs contemporains. Vous aurez compris via le titre du film qu'une enquête sera rondement menée par le pendant de Sherlock Holmes au pays des rongeurs.

On retiendra ainsi que nous avons affaire à un dessin animé loin d'être niais et abrutissant. L'intrigue est certes commune mais les dialogues (surtout en version française) sont bourrés de mots et de tournures de phrases qui feraient sortir le dictionnaire aux enfants de "la génération SMS" bien plus qu'à l'accoutumée.

Sur le plan technique, le "character design" est superbe, minimaliste par la différenciation entre décor animé et décor fixe (typique des productions de l'époque) mais sublime par la qualité des détails qui émoustillent la rétine, une palette de couleurs sombre et sublime restituant parfaitement l'ambiance londonienne. On retiendra une petite prouesse technique pour la scène finale dans les rouages de l'horloge de Big Ben qui ne sera pas reconnue à sa juste valeur par le public de l'époque...

Les amateurs de "doublage" seront aux anges, la voxographie est tout à fait remarquable: l'inénarrable Roger Carel pour Basil, Barbara Tissier pour la petite Olivia, le regretté Philippe Dumat incarnant le Docteur Dowson et Gérard Rinaldi le terrifiant professeur Ratigan... Quelle surprise de constater que je connaissais encore les dialogues par coeur, tout cela étant servi par le superbe jeu des doubleurs qui sont les personnes à qui j'ai le plus prêté l'oreille étant enfant. Ce n'est pas être réactionnaire que de reconnaitre que cette discipline était autrefois reservée à de vrais comédiens, dont les performances suffisaient à réhausser parfois la qualité d'oeuvres médiocres là où leurs successeurs ne font que rabaisser dramatiquement la qualité d'oeuvres majeures. C'est bien connu! De nos jours ne dit-on pas qu'il faut à tout pris éviter de regarder la VF qui pourri votre série étrangère préférée. Une énumération des victimes serait aussi fasitidieuse que rébarbative tellement ce genre de massacre est devenu commun.

Pour conclure, injustement méconnue, cette production vaut le détour: un divertissement agréable, servi par une bande son de qualité - les chansons Disney loin d'être ennuyeuses et malvenues servant l'histoire - vous oublierez ce qui vous fait broyer du noir pendant soixante-dix minutes: "N'est-il pas vrai?"

mercredi 14 novembre 2007

[TIM BURTON - La Complainte de Jack]



Ca y est, je me soigne.

samedi 10 novembre 2007

[RADIOHEAD - Knives Out]



[Mode Michel Drucker On]
La ville de Montcuq n'est pas dans le "Monopoly France" alors qu'elle fut portée en tête du classement tout le long du concours, souvenez-vous!
[Mode Michel Drucker Off]

Heureusement, Hasbro nous sortira une édition spéciale où nous pourrons tous ensemble arpenter Montcuq dans la joie et la bonne humeur. Nous flânerons dans Montcuq en suivant le sens du vent, nous nous amuserons à parcourir Montcuq pendant des heures. Bref, nous allons nous éclater dans Montcuq.

Le fondement même du jeu n'en sera pas bouleversé (sans mauvais jeu de mots). Si vous voulez des précisions sur Montcuq, c'est ici que ça se passe. Ou ici accessoirement, mais vous le savez déjà.

mercredi 7 novembre 2007

[BJÖRK - All Is Full Of Love]



Youll be given love
Youll be taken care of
Youll be given love
You have to trust it
Maybe not from the sources
Youve poured yours
Into
Maybe not
From the directions
You are
Staring at
Twist your head around
Its all around you
All is full of love
All around you
All is full of love
You just aint receiving
All is full of love
Your phone is off the hook
All is full of love
Your doors are all shut
All is full of love


"Y'a pas de bonnes habitudes. L'habitude, c'est une façon de mourir sur place."