Cash, Rules, Everything, Around, Me C.R.E.A.M. Get the money Dollar, dollar bill y'all
I grew up on the crime side, the New York Times side Staying alive was no jive At second hands, moms bounced on old men So then we moved to Shaolin land A young youth, yo rockin the gold tooth, 'Lo goose Only way, I begin to gee off was drug loot And let's start it like this son, rollin with this one And that one, pullin out gats for fun But it was just a dream for the teen, who was a fiend Started smokin woolies at sixteen And running up in gates, and doing hits for high stakes Making my way on fire escapes No question I would speed, for cracks and weed The combination made my eyes bleed No question I would flow off, and try to get the dough all Sticking up white boys in ball courts My life got no better, same damn 'Lo sweater Times is ruff and tuff like leather Figured out I went the wrong route So I got with a sick ass click and went all out Catchin keys from across seas Rollin in MPV's, every week we made forty G's Yo nigga respect mine, or anger the tech nine Ch-chick-POW! Move from the gate now
Chorus -- 2x
It's been twenty-two long hard years of still strugglin Survival got me buggin, but I'm alive on arrival I peep at the shape of the streets And stay awake to the ways of the world cause shit is deep A man with a dream with plans to make C.R.E.A.M. Which failed; I went to jail at the age of 15 A young buck sellin drugs and such who never had much Trying to get a clutch at what I could not... could not... The court played me short, now I face incarceration Pacin -- going up state's my destination Handcuffed in back of a bus, forty of us Life as a shorty shouldn't be so ruff But as the world turns I learned life is hell Living in the world no different from a cell Everyday I escape from Jakes givin chase, sellin base Smokin bones in the staircase Though I don't know why I chose to smoke sess I guess that's the time when I'm not depressed But I'm still depressed, and I ask what's it worth? Ready to give up so I seek the Old Earth Who explained working hard may help you maintain to learn to overcome the heartaches and pain We got stickup kids, corrupt cops, and crack rocks and stray shots, all on the block that stays hot Leave it up to me while I be living proof To kick the truth to the young black youth But shorty's running wild smokin sess drinkin beer And ain't trying to hear what I'm kickin in his ear Neglected, but now, but yo, it gots to be accepted That what? That life is hectic
Outro:
Chorus -- 4X
Niggas gots to do what they gotta do, to get a bill YaknowhatI'msayin? Cuz we can't just get by no more Word up, we gotta get over, straight up and down
Chorus -- 3X
Cash Rules Everything Around Me C.R.E.A.M. get the money Dolla dolla bill y'aauhhhaaaauhhhhahhhauhhhhll, YEAH
"Remarqués avant tout pour leurs concerts frénétiques et énergisants, mais aussi pour leurs costumes étranges, les quatre membres de Polysics décrivent eux-mêmes leur musique comme du "pogo punk en technicolor". Inspiré (voire obsédé) par le groupe Devo, le jeune Hayashi lance le projet en 1997 et recrute pour cela trois musiciens aussi déjantés que lui. Son intention était alors très claire : créer une nouvelle musique à mi-chemin entre pop et punk où les guitares saturées incisives se mêleraient à des sonorités synthétiques et entêtantes. Depuis lors, Polysics a ouvert la voie à un mouvement punk-pop aujourd'hui très en vogue au Japon. Entre leurs shows très mouvementés capables de remplir n'importe quel club japonais et le succès de chaque nouveau disque, Hayashi a fini par réaliser ses plus grands rêves : partir en tournée au Etat-Unis (quatre fois!), jouer avec Nick Beggs du groupe Kajagoogoo et surtout rencontrer Devo, ses héros."
(Source: Eurockeennes.fr)
C'est aussi incongru que faire le tour du monde avec une R1.
Certains m’appellent le nettoyeur, mais j’opterais pour le fossoyeur, car j’aime remuer la merde, J’ai connu mes frelots avant de rentrer dans ce biz - go, alors pas besoin de poto, j’t’emmerde, j’t’emmerde, et j’t’emmerde, et pour commencer, égratigner ceux qui soit- disant font danser, C’est un clash, ou bien X sans nous pourraient pas becter, te pisseraient leur langue dans la fente, pour t’faire des mix tape made in France, quand tu viens guincher, ramène tes guiboles rasées, Eh, y’a plus rien de Français, alors monsieur DJ à la "oneagain" change de skeude, Et n’viens pas tu connais l'underground, alors q't’es plutot fashion, alors action, j’t’emmerde et j’t’emmerde, Marquer avec frelot, t’es pas Romano, mais en bikini avec son look, ton pater, un tas de fric, Ca t'evite de repiquer avec les schmites, les squates, t’en a que l’odeur, et rien d’un assassin, À force de t’doser, c’est l’hôpital qui se moque de la charité, shoote toi, chouf toi dans une glace, Car c’que tu vois c’est dégeulasse, eh renois, oups, t’as rasé tes tifs, Babylone J’t’emmerde, j’t’emmerde et j’t’emmerde, quant aux "narvalos" de la nation, Dis leur qu’je suis au haut-parleur, sachez que le hip-hop, C’est pas de seulement faire des gribouillis sur un muret, Et s’faire tâlter par les calcoups de la ferro comme un furet, F.M.P fanfaron manager par une pute, Encore un coup foireux comme le B.O.S.S, boulot organisé qui suce et sniffe, Authentik sur papelar, alors qu’ces deux là voulaient se rentrer dans le lard, Eh tout n’est pas si facile, qu’est ce t’attend pour le foutre au feu et t’foutre au feu, Critique la soupe, il faut les croûtons qui vont avec, eh, et même si y’en à qu’un qui sort des briques, Et l’autre 'Tos c’est venant des 30 piges pour vendre du shit, c’est arrivé près de chez toi, ouais ma gueule, Carrément sous ton nez, l’argent pourri les gens, c’est plus un sentiment, … , Hep, bien sûr j’vous emmerde, j’t’emmerde, j’t’emmerde, et j’t’emmerde.
Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j’reste concret, directe c’est la guerre, Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t’en met, la vérité sur toi, moi j’la connais. Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j’reste concret, directe c’est la guerre, Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t’en mets, la vérité sur toi, moi j’la connais.
Ko-ssi-ty, rude boy, faut qu’il prenne une baffe pour qu’il comprenne, Pow! Pow! This is it! This is it! This is it! Grande saucisse, parle si bien de ses sosies dans ses chansons, un zguegue, sef, Et pourtant il prend du côté pile, y’en a qui ont l’emballage mais pas le contenu, Et ce qui gigote dans ton calcife, c'est aussi chétif que chez "Garbitt", J’t’emmerde, j’t’emmerde, et j’t’emmerde, Honneur aux dames, la migale ? Non la tronchonneuse, avant de donner des leçons, Regarde avec qui t’as fais un rejeton, mais si, si seulement t’avais pas baisser ton froc pour en arriver là, Eh ouais c’est vrai ce jour là t’en avais pas, et si, avec des scies, malheureusement j’coupe du bois, J’t’emmerde, douze, et pas un cerveau , fallait qu’on revienne,quite a collabo avec l’autre facho, J’en place une spéciale pour toi, Pierpoljako, J’sais pas chanter mais j'sais bien ratonner Car tatoué tu l’es encore, et v’là l’envers du décor, et le comble du raciste, c’est de tringler ce qui le rebute, J’t’emmerde, j’t’encule et j’t’emmerde, Appelle toi le mélancolique. Tu fais dans la purée Mousline, car pour un muslim, t’aurais dû déjà changer de blaze, Ça sent le gaz, Allah Ouakbar, la première qualité d’un muslim c’est d’être humble, et tu l’es pas, Et sache que la religion n’est pas un sprint, mais une course de fond, Alors pense à ceux qui pratiquent depuis 20 ou 40 ans, et qu'en font pas tout un boucan Remarque, dis donc Marco, tu s’ra pas une icône, et si seul, l'etre supreme juge, Alors la sky - roulette, sacrilège, Bismillah, j’t’emmerde, j’t’emmerde et j’t’emmerde.
Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j’reste concret, directe c’est la guerre, Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t’en met, la vérité sur toi, moi j’la connais. Joue les cake, joue les "oneagain", joue les cons, j’reste concret, directe c’est la guerre, Joue les braves, joue celui qui sait, ah mais t’en mets, la vérité sur toi, moi j’la connais.
Booba, Booba, mon petit ourson Et nique sa mère la ré-insertion , même pas renois même pas rabza, Juste une jaune d’oeuf mal cé-ca, Propre gun, pareil c’est pas top gun, Moi aussi j’écoute Polnarref, ououououou, dans mes chiottes, J’ai pé-cho ton pote, et j’baise sur du Gilbert Bécaut, P‘tain quel rime de batard , mais, c’est qui qui jappe comme ça, Eh, plutôt timide pour un pitt, un epagneul sorti tout droit de la S.P.A, Eh, t’aurais blazé le Mick Bacardi, ça t’aurais pas titi, tu tape une coup à gauche, un coup à droite, Ça y est, v'la les super crew, bad badman mobile, chou on y comprend q'dalle. Quant aux crocos, qui m’ont pompe "j’t’emmerde", sachez que j’me souviens du 1er et pas du 2eme, Tchit –Tchit, J’t’emmerde, la syphillis dans le rap ça fait bizarre, Et pour bronzer je crois que t’as besoin d’une passoire, vu que je m’arrête pas là, Repete apres moi. Ambiance scandale, danse de pédales, sentez bien la chaleur, dans ton cul. Marseille, ça pue, c’est sale, pas vrai ? Et ton art de rue est bien propre, tu brûles au soleil, Et 306 cab à paname solo sans cape sono, "street life", eh, c’est ça ma couille, Balance ta cendrillon du ghetto sur l’trottoir, la Fonky Family c’est fini. Et pour les pseudo indépendants, tous signé en maison de skeud, S.H.E.R.Y.O, rap d’immigrés à bandots, tu defie p’t’être X-Or , c’qui fera pas de toi un cador, King de la récupe et sans répute, la révolution c’est Virgin, le pognon, On sait même pas si c’est un râteau ou un cageot, eh tu te prends pour le nombril du monde, Alors que t’en ai que le trou du cul, continue l’impro, tellement de trou de balle qui parlent de rue, À croire qu’c’est tous des S.D.F, mais y’en a pas Bezef, en bref, Mc Jean Gab’1, n’est pas une putain, retiens le bien, j’te l’avais dis ma gueule, tin-tin-tin.
J'ai installé Ubuntu pour le sport. Windowsien depuis toujours, j'ai du me décider de manière radicale en supprimant toute trace de Microsoft sur mon "nouveau" PC. Que de changements... Il est vrai que suer sang et eau pour lire des DVDs ou des mp3, ce n'est pas très courant, le chemin de croix n'en devient que plus gratifiant. Certes, c'est un OS libre mais il faut avouer que sous les aspects rébarbatifs on en vient à lui trouver un certain charme. Néanmoins, je ne me pose pas défenseur ultime des distributions non-Croftienne pour la simple et bonne raison que l'intuitivité n'est pas aussi aisée comme l'affirme les adeptes du pingouin. Et pourtant c'est une distrib' grand public que j'utilise mais je ne pense pas que ma petite amie, ma soeur ou ma mère l'utiliseront un jour. On s'y fait vite mais certains procédés sont archaïques en regard de l'ère "plug and play" dans laquelle nous vivons. Je continuerai à l'utiliser pour des raisons "professionnelles" mais je me refuse à laisser Windows de coté. Je ne suis absolument pas sectaire et j'apprécie les deux philosophies. Avouons aussi que WoW sous Linux, c'est possible mais pas à la portée de tous ^^
En plus, je peux plus profiter de mon clavier "magique" ni de mes programmes favoris de Windows. Pour les râleurs communistes de l'informatique que j'entends maugréer au fond et malgré toute ma considération pour les systèmes sous Unix, je vous adresse un gros fuck bien amical.
{Refrain:} On reste sérieux dans nos affaires Dans la façon dont on parle à nos frères Chaque CD gravé est une part de vérité J'peux pas couiller Aujourd'hui, trop de gens sont concernés On reste sérieux quand on parle à notre public Pour qu'il n'idolâtre aucun MC Chacun de nous est magique Personne ne m'impressionne mais chacun de nous est unique Combien le réalisent ? Combien meurt trop vite ? Je répète {au Refrain}?
Le rare peur-ra dont tu peux prendre la carrière et dire hou ! Ce mec tient l'coup Son histoire n'est pas floue Où? on peut l'check où ? On peut l'vétrou, où, où ? Sur les albums de rappeurs fats ou sur les albums de son crew ? ASSASSIN, futur incertain Mais pole-position sur l'terrain Quand le HipHop devient le moyen De redonner de l'espoir aux gamins, Aux gamines aux anciens, aux vermines ROCKIN', ROCKIN' surclasse toutes les garces, içi c'est jumpin' jumpin' Mon expression vaut toutes les manifestations Et quand j'squatte ta station On se souvient de ma prestation Rappelez-vous qu'avant aucune radio ne jouait du HipHop Et aujourd'hui ils veulent tous transformer notre musique en pop! Une basse, une bass-drum, un charlest, une caisse claire Plus de quinze ans de carrière La justice nique toujours sa mère! Yeah man, il faut être sérieux dans nos affaires Je veux plus de frères sur les dances floor que dans les enceintes pénitencières Des crews hardcore qui résistent dans la misère Notre musique est populaire Représente-la et sois-en fier! C'est de la musique pour les homeless Les clandos, les rescapés, de la souplesse J'ai taffé pour que tu kiffes à m'écouter
{au Refrain} Je répète {au Refrain}
Tu m'as pas compris Quitté trop tôt On verra qui sera le geois-bour et qui sera une part des tristes ghettos Qui sera un vieillard amer baignant dans sa solitude Ou un jeune con buté pour une histoire d'attitude Qui sera un père respecté pour sa servitude Ou celui humilié par ses enfants qui sont devenus trop rudes Qui venant des quartiers ne pourra plus y mettre les pieds Le temps parle pour l'histoire et un jour de l'histoire jaillit la vérité Les gens meurent dans la rue, personne pour les relever La mort est une réalité et chez moi on essaye de l'éviter Que mes frères m'épaulent et arrête de me séca dès que mon dos est retourné Merci à la femme que j'aime d'être à mes cotés Quand j'ai besoin de parler Quand j'ai besoin de pleurer Quand j'ai besoin de la serrer, de l'embrasser. Toi-même tu sais ! Mon phrasé garde sa direction, gagne en maturité Et toutes les polices savent que je représente pour elles un danger Jeune homme issu d'un quartier populaire éclairé Par la lumière que la paix peut amener sur les jeunes frères égarés Mais ici c'est la guerre, nerfs à vifs, jeunes perdus Donc on reste sérieux et on fonce-dé les murs sur l'avenue Ouvre les portes, autres mouvements que le monopole du show bizness C'est ASSASSIN CReW qui résiste, personne peut test! Je veux de la chaleur, de l'amour et de l'amitié
{au Refrain} Je répète {au Refrain}
Tout seul dans mon angle, mon rayonnement est pire que celui De France Inter, Europe 1, TF1 ou MTV Quand j'me che-la ça part en couille comme chez Lee Scratch Perry C'est pas sûr qu'on s'réincarne donc j'dois profiter de ma vie ! C'est pas sûr que tu te réincarnes donc tu dois profiter de ta vie ! Je calcule ni le chômage, ni les élus, ni le RMI La survie se passe au quotidien et demain c'est aujourd'hui Et chaque minute que je vis est une minute que j'apprécie Peu de gens vont comprendre pourtant beaucoup sont concernés Beaucoup ont les yeux cernés La fumée rougit la vision des jeunes frères énervés Égarés, faut s'accrocher ! Je le sais, toi-même tu sais...
"Antinomie: Contradiction dans laquelle tombe un système logique par suite d'une incompatibilité des axiomes et des règles syntaxiques qui en constituent la base. Voici une antinomie célèbre de l'orateur latin Cicéron (v. 106 - v. 43 av. J.-C.) : « Si tu dis que tu mens, ou tu dis vrai et alors tu mens, ou tu dis faux et alors tu dis la vérité. » L'antinomie est une forme de paradoxe."
[Fatal] Ouais c'est qui là ? [Vitoo] Fatal, c'est Vitoo ouvre moi… [Fatal] Ça va Vitoo ? T'as l'air bizarre. Qu'est ce qu'il y a ? Bien t’as vu. [Vitoo] Non, ça va pas non. [Fatal] Ben dis-moi, vas-y qu'est-ce qu'il y a ? Fais pas ta pute…
[Vitoo] Fatal, assieds-toi faut que j’te parle, J'ai passé ma soirée à boire, Fatal, j’la sens pas, je sais pas, elle doute de moi… [Fatal] Mais Vitoo arrête, tu sais ta meuf t'aime, ta meuf m'a dit : Tu sais avec Vitoo la confiance règne, et c’est mon ptit choux à la crême… Faut pas que tu paniques j’te jure Ta meuf est cool, ta meuf est bonne, Vitoo, t’en niques des tonnes, elle s’doute de rien, elle est trop conne ! [Vitoo] Non mais qu’est-ce t’en sais toi ?! Ça fait deux mois qu’elle me fait trop peur… [Fatal] Ah bon ?! [Vitoo] Qu’elle check mes messages tout les quarts d'heure, [Fatal] Change ton code PIN ! [Vitoo] Elle a infiltré mon répondeur, Ma meuf est devenue une autre femme ouais ! [Fatal] Mais t’es sur de toi ? T’en as la preuve par 3?
[Vitoo] Elle devient zarbi, Toutes les nuits, elle me fait suivre par son frère Denis Qu’a même prévu de me casser la gueule mardi Ça d’vient l’angoisse, un vrai cauchemar, J’ai tellement peur d’elle, le soir je dors à l'hôtel ! [Fatal] Elle est à coté de la plaque, tu kiffes de ken des autres nanas toi… Tous les trucs bizarres, les plans à 3, et les pétasses quoi ! Tout tes bobards pour tes 5 à 7 pénards… T’as un python dans slibard, Vitoo, t’es un bon queutard.
[Vitoo] Je t’aime moi [Fatal] Et bah voila dis lui ça ! [Vitoo] Excuse-moi [Fatal] Voila, ça c’est bien ça ! [Vitoo] C’est arrivé qu’16 fois [Fatal] Euh non ça lui dit pas ! [Vitoo] Mais j’sais pas si j’assume de n’coucher qu’avec elle !
[Fatal] Ok t’prends pas la tête Donne moi les clefs, ce soir on fait la fête Putain j’y crois pas, donne moi une claque Comme elle t’a rayé ta BM, elle t’a crevé ta BM Elle a même chié sur la banquette d’la BM, alors que putain c’est la mienne !
[Vitoo] Excuse moi… [Fatal] Mais pourquoi elle a pété ma caisse ? [Vitoo] J’osais pas [Fatal] T’osais pas lui dire quoi ? [Vitoo] Qu’elle était à toi [Fatal] Enfin à moi, j’l’avais empruntée, t’as vu ! [Vitoo] J’voulais pas assumer d’la sortir en 4L !
[Fatal] Viens on y va, [Vitoo] Mais pourquoi ? [Fatal] Parce qu’elle va me la rembourser là, c’est abusé ! [Vitoo] Là j’sais pas [Fatal] Faut que tu lui parle gros ! [Vitoo] J’ai la gerbe là [Fatal] Et bah ouvre la boîte à gants alors ! [Vitoo] J’aurais pas du tenter les fruits d’mer dans l’coktail !
[Vitoo] Mais qu’est-ce t’as fait là ? Pourquoi toute cette violence moi j’t’ai rien fait moi ? [Fatal] Ouais dis lui ! [Vitoo] J’te jure cette fille j’sais pas c’qu’elle foutait chez moi ! [Fatal] Hein ? [Vitoo] En tous cas j’y étais pas, ou bien c’était pas moi… [Fatal] Mais pas ça ! [Vitoo] Parce que moi j’sortais ma chienne ! [Fatal] Oh là là !
[Meuf de Vitoo] Ta chienne est morte y’a 3 ans, vas-y dégage [Vitoo] Alors là non, parce qu’en fait elle s’en est sortie parce que…
[Fatal] Mais ferme ta gueule mon gars ! Et toi Mère Thérésa, s’te-plaît calme-toi ! T’es tendue comme un string… Ah pète un coup quoi ! La BM c’est à moi ! En plus tu le savais pas, mais j’l’avais prise à ma mère… Alors ferme ta gueule toi-aussi Le pauvre y fait dans son calsif putain ! Tes vannes mesquines vas-y garde-les pour ta mamie… Oh… Pourquoi tu me tapes, mais ça va pas ?! T’es pas une meuf, t’es un ninja ou quoi ? Putain viens j’ai les foies, on se casse d’ici viens Vitoo !
[Vitoo] Dépêche-toi [Fatal] Passe-moi les clés de la caisse ! [Vitoo] Ouvre-moi. [Fatal] Monte, on sera en sécurité. [Vitoo] Tu sais j’ai peur moi. [Fatal] Elle fait du free-fight ou quoi ? [Vitoo] Elle serait même capable de me finir à coups de pelle.
[Vitoo] Non mais elle rêve elle ! Elle m’force à faire la vaisselle, Elle veut que je sorte les poubelles, Mais qu’est-ce que je fous avec elle ! [Fatal] Mais qu’est-ce tu fous avec elle t’as vu ? [Vitoo] Mais qu’est-ce que je fous avec elle ! [Fatal] Mais qu’est-ce tu fous avec elle na na tranquillement ouais gros tac tac bang bang lève les bras lève les bras yeah yeah pump it up ! [Vitoo] Oh qu’est-ce tu fais là ? [Fatal] Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ? J’kiffe la vibes ! C’est bon… va te faire enculer toi !
[Fatal] C’est vrai c’est pas moi qui doit supporter ses copines Gare gare à la routine, les tampax dans la cuisine Bah ouais elle pisse la porte ouverte, elle ne se rase plus sous les bras Oui mais les meufs, c’est aussi ça Vitoo ne désespère pas Regarde moi avec toutes les femmes que j’ai connu, j’en pouvais plus Et puis l’amour m’est tombé dessus, J’ai fait une croix sur les ptits culs Car c’était moi le nymphoman, le plus queutard de Panam. Mon ex a fini dans la came, j’ai du appeler le samu social Ma vie, c’était d’sauter les michtonneuses de Paris Et pis dans l’tas, toi-même tu l’sais, un bon paquet travestis Mais r’garde moi aujourd’hui, j’ai remonté ma braguette Y’a pas qu’le cul dans la vie, Vitoo, mets ça toi dans la tête
[Vito] Mais qu’est-ce tu m’sors toi ? Tu veux dire qu’t’es plus un mec et que tu marches droit ? [Fatal] Arrête ! [Vitoo] Que tu restes chez toi la nuit quand elle est pas là ? [Fatal] Ouais Bien sûr ! [Vitoo] Et ton 3ème bras ? [Fatal] Quoi ? [Vitoo] Depuis quand c’est plus lui qui dans ta vie fait la loi ? [Fatal] Arrête… qu’est-ce tu fais là ? [Vitoo] Es-tu sur d’être fidèle ? [Fatal] Mais ouais bien sur ! [Vitoo] Est-ce que j’peux consulter tes mails ? [Fatal] Ouais ! [Vitoo] Et ton disque dur externe ? [Fatal] Pareil ! [Vitoo] Fouillé ton Bluetouth ? Cliquer sur ta carte mere ? Démonter ta web cam ? Rentrer dans ton minitel ? Si t’es sur de toi, [Fatal] Ouais bah quoi bah quoi ?! [Vitoo] Alors donne ton telephone, on écoute ton répondeur et on verra [Fatal] Mais Arrête là, t’es fatigué, t’as la haine, Rends moi mon telephone, qu’est-ce tu fais là ? [Vitoo] Je vais le faire pour toi, [Fatal] Hè mais arrête, ça s’fait pas de fliquer les gens comme ça ! [Vitoo] Ton numéro mon gars, [Fatal] Raccroche raccroche ! [Vitoo] Je vais le faire pour toi, [Fatal] Il va t’arriver des bricoles, je vais prendre le crick, la bombe lacrimogène, attention !
[Répondeur de Fatal] “Ouais vous êtes bien sur le répondeur de Mika, lachez un message après le bip sonore, parce que si vous le laissez avant, bah ça marche pas...” “Composez votre code secret et terminez par touze” [Vitoo] Touze !
[Répondeur de Fatal] “Vous avez 2600 nouveaux messages, pensez à archiver ” “Reçu hier à 22H51 : Ouais c’est Profanation Fonky, bien ou bien ?…” “Reçu hier à 22H61 : Ouais bébé, c’est la maman de Vito, ça fait une heure, tu me manques déjà. Tu me manques, tu me manques ! Oh là là qu’est-ce que tu m’as mis ! Vivement demain ! ,Gros bisous où tu sais…”
[Fatal] Alors c’est bon ? Ça va, t’es calmé ? Tu vas la fermer ta gueule ?! [Vitoo] Fatal tiens toi prêt faut que j’te parle Tu vas passer ta vie dans le noir… Parce que je vais te crever les yeux…
o more maybes Your baby's got rabies Sitting on a ball In the middle of the Andes
Yeah, i'm a freak of nature Yeah, i'm a freak
If only I could be as cool as you As cool as you
Body and soul I'm a freak I'm a freak Body and soul I'm a freak
Try to be different Well get a different disease Seems it's in fashion To need the coldsore cream
Yeah, i'm a freak of nature Yeah, i'm a freak
I don't really know How to put on a "cool" show
As boring as they come Just tell me where to go
If only I could be as cool as you
as cool as you
as cool as you
as cool as you
body and soul im a freak, im a freak
body and soul im a freak, im a freak
Freak
L'époque était au grunge. Les jeunes avec les cheveux longs, les fringues dépareillées et l'attitude désinvolte étaient les héros des lycées et des collèges. C'était une vraie révolution identitaire avec un coté tellement moins lisse et plus rugueux que le mouvement Hippie. Une boule d'énergie comparée à la mollesse des soixante-huitards.
Contrairement à ces derniers, on ne se voulait pas plus proche de la nature, on semblait bien au contraire revendiquer le caractère monstrueux et glauque de l'entité monde qui nous engendrait. La corruption de la civilisation, reflet de l'avilissement des citoyens de la cité aux médias et à la pensée unique. Les masses s'endormaient, anesthésiées dans le grand bloc opératoire de l'occident. Le but de cette résistance était de créer, d'organiser le chaos dans une contre culture véhémente. Opposer la violence à la violence sans aucune concession.
Les riffs de guitare assénaient sans discontinuer des vagues destructrices de son suivant un rythme industriel, ébranlant tel un rouleau compresseur les fondations de cette prison de verre où la conscience collective s'assoupissait. Néanmoins, le centre de détention monde est toujours en place. Que sont devenus ces sauveurs des nineties?
J'ai trouvé ce petit message, très touchant sur le forum de mon ancienne guilde.
"Wow et l'IRL il y en a beaucoup qui disent qu'on peut vivre dans les deux...
Moi je n'ai pas réussi et c'est pour ça qu'aujourd'hui je me retire de cette aventure.
J'ai donc décidé d'arrêter définitivement la vie réelle pour vivre pleinement dans le Monde de Warcraft et me consacrer exclusivement à ma vocation de druide.
La vie y est tellement plus simple, il suffit de taper /who pour se faire des tas d'amis alors qu'IRL il faut s'emmerder à leur parler. Gagner sa vie est tellement simple, tu tapes quelques monstres et les po coulent à flots, alors qu'IRL il faut travailler, c'est tellement fatiguant. Je fais un /flirt sur la première elfette qui passe pour qu'elle me fasse tout plein de /kiss, alors qu'IRL les filles elles se font fear en masse dès que je les approche à moins de 15m. Surtout, plus besoin de manger ni de boire, à part pour regen son mana. Plus besoin de dormir, sauf pour avoir une barre bleue et XPer plus vite ce qui ne sert à rien ! Dormir c'est chiant parce que quand on dort notre expérience n'augmente pas. Si quelqu'un m'embête je le /ignore et j'ai la paix, IRL ma mère me saoule tout le temps pour que je range mes slips qui trainent par terre dans ma chambre. Ah ça, parlons-en des slips, non seulement il faut en changer quand la durabilité est <>
Bref, autant de raisons qui me poussent à arrêter définitivement de vivre dans le monde réel. En plus il est moche, il pue, les gens ils sont tous cons sauf moi, y'a des guerres partout et y'a même pas de cimetière sur les BG pour que les soldats ils puissent rez.
Je profite donc de ce post pour dire un grand merci à tous ceux qui m'ont accompagné durant la vie, mes potos, mon tonton, ma tata et surtout mes parents, même s'ils se sont un peu ratés en choisissant mon skin looool.
Adieu à tous, vous ne me manquerez pas.
PS : Papa, n'oublie pas de changer ton numéro de carte bancaire pour renouveller mon abonnement pour le mois prochain, elle expire ce mois-ci."
Voilà la nouvelle série qui cartonne au Japon, dans un genre thriller fantastique. Que feriez-vous si vous aviez un carnet qui vous permettrait de tuer une personne en précisant les circonstances et l'heure exacte de sa mort? Il vous suffirait juste de connaître son nom et son visage... Kira a déjà son opinion. Découvrez Death Note.
"La patience est une vertu que le temps Façonne tout au long de notre existence, Complexe tout comme l'est une science, Je l'appréhende tel un bon étudiant."
Il faut du temps pour apprendre à prendre son temps. Ironique non?
There's the moon asking to stay Long enough for the clouds to fly me away Well it's my time coming, i'm not afraid to die My fading voice sings of love, But she cries to the clicking of time Of time
Wait in the fire...
And she weeps on my arm Walking to the bright lights in sorrow Oh drink a bit of wine we both might go tomorrow Oh my love And the rain is falling and i believe My time has come It reminds me of the pain I might leave Leave behind
Wait in the fire...
And I feel them drown my name So easy to know and forget with this kiss I'm not afraid to go but it goes so slow
D'abord d'abord y a l'aîné Lui qui est comme un melon Lui qui a un gros nez Lui qui sait plus son nom Monsieur tellement qui boit Ou tellement qu'il a bu Qui fait rien de ses dix doigts Mais lui qui n'en peut plus Lui qui est complètement cuit Et qui se prend pour le roi Qui se saoule toutes les nuits Avec du mauvais vin Mais qu'on retrouve matin Dans l'église qui roupille Raide comme une saillie Blanc comme un cierge de Pâques Et puis qui balbutie Et qui a l'oeil qui divague Faut vous dire Monsieur Que chez ces gens-là On ne pense pas Monsieur On ne pense pas on prie
Et puis y a l'autre Des carottes dans les cheveux Qu'à jamais vu un peigne Qu'est méchant comme une teigne Même qu'il donnerait sa chemise A des pauvres gens heureux Qui a marié la Denise Une fille de la ville Enfin d'une autre ville Et que c'est pas fini Qui fait ses petites affaires Avec son petit chapeau Avec son petit manteau Avec sa petite auto Qu'aimerait bien avoir l'air Mais qui a pas l'air du tout Faut pas jouer les riches Quand on n'a pas le sou Faut vous dire Monsieur Que chez ces gens-là On ne vit pas Monsieur On ne vit pas on triche
Et puis y a les autres La mère qui ne dit rien Ou bien n'importe quoi Et du soir au matin Sous sa belle gueule d'apôtre Et dans son cadre en bois Y a la moustache du père Qui est mort d'une glissade Et qui regarde son troupeau Bouffer la soupe froide Et ça fait des grands chloups Et ça fait des grands chloups Et puis y a la toute vieille Qui en finit pas de vibrer Et qu'on attend qu'elle crève Vu que c'est elle qui a l'oseille Et qu'on n'écoute même pas Ce que ces pauvres mains racontent Faut vous dire Monsieur Que chez ces gens-là On ne cause pas Monsieur On ne cause pas on compte
Et puis et puis Et puis y a Frida Qui est belle comme un soleil Et qui m'aime pareil Que moi j'aime Frida Même qu'on se dit souvent Qu'on aura une maison Avec des tas de fenêtres Avec presque pas de murs Et qu'on vivra dedans Et qu'il fera bon y être Et que si c'est pas sûr C'est quand même peut-être Parce que les autres veulent pas Parce que les autres veulent pas Les autres ils disent comme ça Qu'elle est trop belle pour moi Que je suis tout juste bon A écorcher les chats J'ai jamais tué de chats Ou alors y a longtemps Ou bien j'ai oublié Ou ils sentaient pas bon Enfin ils ne veulent pas Enfin ils ne veulent pas Parfois quand on se voit Semblant que c'est pas exprès Avec ses yeux mouillants Elle dit qu'elle partira Elle dit qu'elle me suivra Alors pour un instant Pour un instant seulement Alors moi je la crois Monsieur Pour un instant Pour un instant seulement Parce que chez ces gens-là Monsieur on ne s'en va pas On ne s'en va pas Monsieur On ne s'en va pas Mais il est tard Monsieur Il faut que je rentre chez moi.